Fortaleza, 1 janvier 2012
Les lendemain de réveillons sont plus
doux dans le Nordeste. Ici le soleil est rarement fatigué. Comme
tous les matins il est là ponctuel sans pitié pour ceux qui ont
trop fêter. Il se fait un plaisir de nous faire sentir avec sa
lumière et sa chaleur infernale combien est tardif notre réveil.
Ils sont deux, un petit couple enfermé
dans cette cage, depuis combien de temps ? Le matin ils crient fort,
ils s'agitent, font leurs scènes dans leur intimité mais il suffit
que l'on s'approche pour observer leur manège et d'un coup ils se
taisent, pudeur du couple qui ne lave pas son linge devant les
autres.
Quand le soir arrive, la paix est
revenu, plus de bruit, juste de petits coups timides dans les grilles
de la cage.
Caricature touchante et symbolique de
la cyclicité de la vie.


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