samedi 11 février 2012

Variation 41

Charenton le Pont, le 10 fevrier

à porté de bouche!

Variation 40

Charenton le Pont, le 9 fevrier

La couleur du soleil à portée de main...

variation 39

Charenton le Pont, le 8 fevrier


Un monde gelé n'a plus de couleur.

Variation 38

Charenton le 7 fevrier,

 Le matin avant d'aller travailler, le froid est doux vu au chaud de sa fenêtre.

Variation 37

Charenton le pont, le 6 février
Le froid et la neige sera l’événement de cette semaine en région parisienne le jour comme de nuit. Le soir il fait moins -7.

dimanche 5 février 2012

Variation 36

Orly ville, le 5 fevrier

Variation 35

Charenton le Pont, le 4 février

Hier j'ai eu droit à un anniversaire surprise, trois mois après la date. Quelle surprise et la soirée fût pleine de surprise jusqu'à l'aube. J'adore mes amis!

Variation 34

Charenton le Pont, le 3 fevrier.
Quand un matin on n'a pas vraiment pas d'inspiration, on regarde par sa fenêtre.

mardi 31 janvier 2012

dimanche 29 janvier 2012

mercredi 25 janvier 2012

Variation 25

Charenton le 25 janvier,

Il marche dans la nuit sans laisser de trace.

Variation 24

Charenton le 24 janvier,
Depuis la fenêtre je vois tous les jours ce signe, ce soir j'ai eu envie de le prendre en photo.

lundi 23 janvier 2012

dimanche 22 janvier 2012

Variation 22

Paris, le 22 janvier

 Les murs de Paris sont songeurs la nuit.


Variation 21

Charenton le 21 janvier
Pourquoi les endroits qui sont les plus efficaces pour embellir les corps sont ils aussi souvent laids ?

vendredi 20 janvier 2012

mardi 17 janvier 2012

Variation 16

Charenton, le 17 janvier
Couleurs, formes, textures,  je me suis amusé ce soir à faire une composition avec ce qui restait dans le frigidaire..

lundi 16 janvier 2012

Variation 15 le chat

Charenton, le 16 janvier
 Je rentre à la maison, et il y a ce chat plus noir que les ombres, plus noir que la nuit qui me regarde.
 

dimanche 15 janvier 2012

Variation 14

Paris, le 15 janvier
Il est tard, le petit bar parisien va bientôt fermer.

Variation 13

Charenton, le 14 janvier.

Un samedi matin, pas d'idée pas de temps, alors je me laisse allez à scruter mon quotidien, à la recherche d'une inspiration, d'un clin d'œil, esthétique, le voila il en face de moi, je prends rapidement l'appareil photo avant qu'il disparaisse à cause d'une envie trop pressante de l'engloutir...

Variation 12 Le promeneur dans la nuit

Charenton, le 13 janvier


Il est cinq heure du matin, la ville est déserte depuis la fenêtre de l'appartement, rien ne bouge, les voitures ont cessées de circuler et te voila petit promeneur qui vient troubler le silence de la nuit qui finie par tes pas décidés, tout seul tu fends l'immobilité de cette soirée finissante. D'où viens tu ? Où vas tu ? Qu'as tu fais ? On ne le saura jamais mais courage, tu sera bientôt chez toi.


jeudi 12 janvier 2012

Variation 11 Paris

Paris le 12 janvier,

Un coté un peu Edward Hopper pas loin de la rue rivoli et rue du Louvre...

 

Variation 10 Conseils pour aller en train de Saint Petersbourg à Moscou

En voyage entre Fortaleza, Lisbone et Paris, le 11 janvier

Départ à 23h50, pour Paris via Lisbonne autant dire par grand chose à raconter d'un voyage qui a été sans surprise. Alors j'en profite pour donner quelques conseils à ceux qui voudraient prendre le train pour aller de Saint Saint-Pétersbourg à Moscou. Il existe différents sites internet (dont voyages-sncf) permettant d'acheter son billet mais ils facturent plus de deux fois le prix que l'on paye en allant directement à la gare. Cependant l'achat est rendu compliqué car il est quasiment impossible de trouver un employé parlant une autre langue que le russe. Il existe deux types de trains : les classiques de nuits dont le trajet dure neuf heures, ou le TGV Russe (Sapsan que nous avons prix pour un montant de 2354 roubles) , il fait le parcours en moins de 4 heures. Voici quelques petits trucs pour réussir à acheter son billet (à la fin du processus on est vraiment soulagé..) :
1) trouver le bureau de vente de billet, il est l'écart du hall de la gare, se trouve en début de quai. Pas facile à trouver...
2) Commencer à chercher quelqu'un susceptibles de parler anglais : cibler les jeunes et en particulier les jeunes femmes. Demander s'ils/elles acceptent de faire l’interprète pour vous et dans ce cas vous n'avez plus qu'à faire la queue ensemble.
3) Seul quelques guichets acceptent les cartes bancaires, ils ont un très discret logo. Si vous trompez vous devrez refait la queue au bon guichet... Dans ce cas demander à vos aimables traductrices/traducteurs d'indiquer sur un papier l'ensemble de la demande (date/heure, nb de places réf du train, prix, etc ) afin de n'avoir plus qu'a glisser le papier à l'employé.
4) A chaque guichet est indiqué des horaires : ils précisent les pauses, les employés ont droit à 10 minutes toutes les une ou deux heures. Quand l'heure arrive, il se lève et part sans aucune explication, ça surprend la première fois...

mardi 10 janvier 2012

Variation 9

Fortaleza, le 9 janvier

Une promenade tranquille au bord de la mer, et de nombreux habitants qui s'essayent avec plus ou moins de succès aux rollers mais j'ai préféré ne pas les déranger dans leur apprentissage avec mes photos et à la place prendre le paysage paisible.

lundi 9 janvier 2012

Variation 8 Le vendeur de Barbapapa

Fortaleza, le 8 janvier
Il porte ses barbreapapas attachés à ce bâton qui donne l’illusion d'un arbre ayant des fruits génétiquement modifiés et précautionneusement emballés dans des petits sachets en plastiques. Il marche tellement fatigué, sans voir les autres, sans pouvoir voir la vie en rose.

dimanche 8 janvier 2012

samedi 7 janvier 2012

Variation 6 Les amoureux

Fortaleza, le 6 janvier



Ils s'embrassent sans se soucier des autres, et les passants passent sans les voir. Chacun est dans son monde, il n' y a rien de caché, tout est éclairé mais personne ne voit ce qui se passe à coté, on est tellement bien dans son espace. C'était une belle soirée chaude, avec un vent léger, propice à ce que les sentiments s'expriment sans pudeur. Personne n'est choqué car ainsi va la vie simple et vraie, sans artifice ou provocation. S'agit-il d'un premier rendez-vous, d'un amour caché, d'une réconciliation après une dispute ?Sentir battre le coeur de l'autre, sentir le rythme de celui-ci changer, quel plaisir. L'amour est une mélodie dont on ne maitrise pas l'écriture. Elle a des moments lents, d'autres rapides, on se délecte de ces changements de rythmes, de ces moment doux, de ces moments forts. S'il n'y avait pas toutes ces variations, la magie serait remplacé par l'ennui, mais parfois le virtuose fait des couacs...

vendredi 6 janvier 2012

Variation 5 Le sapin de Fortaleza

 Fortaleza, le 5 janvier

 
Fortaleza est une ville au bord de la mer avec des routes larges, des immeubles hauts et modernes. Elle est étendue, ordonnée, bien différente de Salvador, un coté américain, une sorte de Houston sur mer. Agréable, sans surprise, prévisible...jusqu'à ce qu'on arrive devant cet arbre de Noël....Nous étions en voiture, arrivant à une place et au loin il y avait cet énorme sapin de Noël d'un vert éclatant et aux belles proportions. A première vue un grand mais somme tout classique sapin. Mais à fur et mesure que nous nous approchions sa structure se dévoilait petit à petit, il était constitué de centaine de petites chaises longues, dont leurs toiles blanches ondulaient, il se transformait en un arbre dansant au gré du vent. Une belle illustration de la créativité brésilienne.

mercredi 4 janvier 2012

Variation 4 Faire la queue pour aller à la plage

Beach Park, Ceará, 16 km de Fortaleza, le 4 janvier



Ici on prend un ticket et l'on attend patiemment d'être appelé pour avoir ses chaises et sa table sur la plage. 25 numéros étaient devant nous, l'affaire fût réglée après une petite attente de quarante minutes.

mardi 3 janvier 2012

Variation 3


Porto das Dunas, 3 janvier


Quand on vient passer deux jours dans une résidence de vacance au bord de la plage, on est naturellement dans une douce insouciance.

Cela avait commencé hier, nous marchions tranquillement sur la plage, des quads passaient de-ci de-là avec une vitesse bien sage. Nous, nous étions en train de chercher un trousseau de clés dans les dunes, quand un homme est arrivé, le visage apeuré, il nous criait qu'il fallait partir car des bandes attaquaient les promeneurs. Alors tant pis pour les clés, nous somme retournés dans la résidence -qu'ils appellent ici condominium- si rassurante.

Ce matin nous sommes allez à la piscine avec nos ipads, iphones et appareils photo, on se sent si protégé dans ce lieu clôturé, gardé, surveillé, rien ne peut nous arriver. Soudain deux gardes traversent à toute vitesse le jardin. Événement incongrue dans la torpeur générale, car personne ne court ici, à part les enfants autour de la piscine. Tout le monde se regarde, la peur a foudroyée la petite communauté : il se passe quelque chose. Puis déboule une femme qui vient de la plage : " attention les arrastaõ sont là"... D'un coup ma culture du Brésil s'enrichit d'un niveau : j'apprends que la police et les pompiers sont en grève depuis plusieurs jours; qu'il existe une forme de violence propre au Brésil qui se dénomme l'arrastaõ, ce sont des jeunes qui par dizaines -voir centaines- font des attaques éclaires et pillent tout sur leur passage, on les appellent du même nom que leur mode opératoire : les arrastaõ. Alors vite vite on prends toutes nos affaires pour allez se réfugier dans l'appartement. Des proches envoient des sms pour avoir des nouvelles, car les informations en font déjà la une, les magasins ont fermés à Fortaleza, des centres commerciaux ont été pillés, il y aurait eu des morts... Mais nous depuis le balcon on ne voit rien, seulement le ciel merveilleusement bleu et le ressac continu de la mer. Après quelques heures, nous retournons à la piscine mais en se gardant bien cette fois de prendre un quelconque objet. La torpeur de la journée reprend sont cour, rires, discussions, chansons, le plaisir d'être ensemble. Nous on a rien vue, rien entendu, mais un étrange sentiment de passer de la vie à la survie.
Ce soir nous resterons une nuit de plus, nous ne prendrons pas la voiture pour rentrer..'.

lundi 2 janvier 2012

Variation 2


Porto das Dunas, le 2 janvier




Qu'il est dur de s'aimer quand on est deux cygnes en plastique. Pour se rencontrer attendons un tremblent de terre....

dimanche 1 janvier 2012

Variation 1

Fortaleza, 1 janvier 2012



Les lendemain de réveillons sont plus doux dans le Nordeste. Ici le soleil est rarement fatigué. Comme tous les matins il est là ponctuel sans pitié pour ceux qui ont trop fêter. Il se fait un plaisir de nous faire sentir avec sa lumière et sa chaleur infernale combien est tardif notre réveil.


Ils sont deux, un petit couple enfermé dans cette cage, depuis combien de temps ? Le matin ils crient fort, ils s'agitent, font leurs scènes dans leur intimité mais il suffit que l'on s'approche pour observer leur manège et d'un coup ils se taisent, pudeur du couple qui ne lave pas son linge devant les autres.
Quand le soir arrive, la paix est revenu, plus de bruit, juste de petits coups timides dans les grilles de la cage.
Caricature touchante et symbolique de la cyclicité de la vie.